Les œillères de nos mensonges voilent les facettes de nos angles morts négligés et ce par la certitude d'être la vérité...
Ce site de création libre a comme simple objectif de laisser libre court à notre imagination. Il répond aussi à un besoin criant d'écrire! Si vous désirez y contribuer, écrivez le dans les commentaires et nous communiquerons par courriel avec vous!
samedi 21 juin 2014
jeudi 5 juin 2014
Hier encore...
Hier,
sous les plis de ma conscience nouvellement éveillée
Morcellement
de mon être en dépit de ma fragile volonté
J’ai
sombré dans le gouffre en appétit de son propre festin
Perte
de repère sur une carte vierge encore à tracer de mon travers
Comment
aurais-je pu, simplement, m’y opposer
Simplement,
m’y opposer
Descente
dans mes enfers sur un tapis de flamme
Les
démons de mes hantises se vautraient sans ménagement
Dans
le bassin à large spectre de la honte de mes regrets
Douleurs
surpuissantes dans ce que je ne voulais plus voir
Comment
aurais-je pu, simplement, faire autrement
Simplement,
faire autrement
Film
en rétrospective dans le cinéma de mon trépas
J’assistais
à mon impuissance d’en relever à nouveau
Loque
de ma carcasse qui n’en pouvait plus d’être humiliée
Pétrifié
dans l’absence de m’en sortir, j’étais résigné
Comment
aurais-je pu, simplement, lutter contre moi-même
Simplement,
contre moi-même
Finalement,
dans l’aube de mon déclin, une parcelle de vie
Émergeant
dans le noir de sa propre lumière, l’étincelle
Minime
dans son essence, elle ne tendait qu’à croître
Réconfort
dans la consolation d’un otage en voie d’être libre
Comment
aurais-je pu, simplement, être autrement, sinon qu’être
Simplement,
sinon qu’être
Sinon
que simplement, Être
mercredi 4 juin 2014
Simplement
Pour qu'étincelle devienne lumière,
simplement...
La nourrir de nos meilleures intentions
samedi 17 mai 2014
L'air s'inventant l'aile!
Bientôt le Vent se redresse et souffle où il veut,
distribuant à p'tits prix ses élans nerveux.
Force invisible cependant si intense,
Maestro se déploie dans une exubérance.
Son corps large et long fait larmoyer les yeux,
de ses mains puissantes, il décoiffe les cheveux.
Tu reviens sur tes pas, il te pousse dans le dos,
te fait croire qu'il est tard, soulève ton manteau.
Marcheur se croit à l'abri, longeant un tunnel,
l'imbroglio se poursuit, l'air s'inventant l'aile!
Qu'importe la saison, Vent se porte et ventile,
des éléments il demeure le plus volatile!
distribuant à p'tits prix ses élans nerveux.
Force invisible cependant si intense,
Maestro se déploie dans une exubérance.
Son corps large et long fait larmoyer les yeux,
de ses mains puissantes, il décoiffe les cheveux.
Tu reviens sur tes pas, il te pousse dans le dos,
te fait croire qu'il est tard, soulève ton manteau.
Marcheur se croit à l'abri, longeant un tunnel,
l'imbroglio se poursuit, l'air s'inventant l'aile!
Qu'importe la saison, Vent se porte et ventile,
des éléments il demeure le plus volatile!
Un an de plus.
Je sais bien qu'il s'agit tout au plus d'un chiffre,
et les chiffres ne sont que des peccadilles,
mais celui qui s'annonce gronde à l'horizon.
J'ignore ce qu'il espère dans cet accoutrement.
Bougon, fatigué, il n'a pas bonne mine,
peut-être s'est-il arrêté, reprend-il son souffle,
est-il contrarié?
Néanmoins, je le pressens à vue.
Impatient, il tape du pied, vérifie l'heure.
Il pourrait flâner à loisir, passer son tour, se rendre ailleurs.
Je me cacherais au grenier s'il se décidait à venir,
s'il osait me chanter "Ma chère Hélène, c'est à ton tour"
Mais les chiffres sont fidèles et se collent à la peau.
Le costaud arrive, mine de rien, ragaillardi.
Il frappe à la porte, une carte à la main.
Je n'entends rien.
et les chiffres ne sont que des peccadilles,
mais celui qui s'annonce gronde à l'horizon.
J'ignore ce qu'il espère dans cet accoutrement.
Bougon, fatigué, il n'a pas bonne mine,
peut-être s'est-il arrêté, reprend-il son souffle,
est-il contrarié?
Néanmoins, je le pressens à vue.
Impatient, il tape du pied, vérifie l'heure.
Il pourrait flâner à loisir, passer son tour, se rendre ailleurs.
Je me cacherais au grenier s'il se décidait à venir,
s'il osait me chanter "Ma chère Hélène, c'est à ton tour"
Mais les chiffres sont fidèles et se collent à la peau.
Le costaud arrive, mine de rien, ragaillardi.
Il frappe à la porte, une carte à la main.
Je n'entends rien.
vendredi 16 mai 2014
Sur un lit de regrets...
Sur un lit de regrets
Logé en étals de bonne conscience
Dérive et déroute
Plane dans l'avenir indéfini
D'un réveil en proie à l'innocence
Je pleure des nuages de gris
Sur une mare inondée
Crapauds accompagnateurs
De ses vastes langueurs
Murmurant bas les étales de ma douleur
jeudi 15 mai 2014
Humanité en manque de vrai.
Superficiel bavardage.
Consistance de béchamel.
À quand les vrais propos,
les stimulantes discussions,
celles qui fouettent l'intérieur?
Sécheresse et inertie devant souffrance bruyante.
Cœur sur la main, receveur disparu.
Écho imperceptible sur mur délavé.
Humanité en manque de vrai.
Consistance de béchamel.
À quand les vrais propos,
les stimulantes discussions,
celles qui fouettent l'intérieur?
Sécheresse et inertie devant souffrance bruyante.
Cœur sur la main, receveur disparu.
Écho imperceptible sur mur délavé.
Humanité en manque de vrai.
Un petit jeûne?
Un petit jeûne peut-être?
Quelques heures, quelques jours à sentir crier l'estomac.
Simplement pour vivre l'expérience du manque, du peu.
Avec pour seule compagne, l'eau.
Espérer la clarification des formes-pensées, l'allègement du mental.
Une issue vers l'important, l'essentiel.
Réduire l'activité, courtiser le zen, entrer en soi pour y faire le ménage,
jusqu'aux moindres petits recoins de peau, de sang, de cellule.
Espérer une mue, une réponse, une vision.
Un petit jeûne?
Quelques heures, quelques jours à sentir crier l'estomac.
Simplement pour vivre l'expérience du manque, du peu.
Avec pour seule compagne, l'eau.
Espérer la clarification des formes-pensées, l'allègement du mental.
Une issue vers l'important, l'essentiel.
Réduire l'activité, courtiser le zen, entrer en soi pour y faire le ménage,
jusqu'aux moindres petits recoins de peau, de sang, de cellule.
Espérer une mue, une réponse, une vision.
Un petit jeûne?
mercredi 14 mai 2014
./|\.
Demain,
Dans l'ombre d'aujourd'hui
Surplombe
Une nuit éméchée
Étroite
Sur sa voie d'accès interdite
Isole
Le marcheur lunaire
Pleurs
Au creux de sa solitude
Larmoie
Lové contre lui-même
Réclusion
Antre obligé de l'esseulé
Valse
Entre espoir et désistement
Folie
D'une lueur falsifiée
Préserve
Le peu de foi du persistant
mercredi 7 mai 2014
L'oiseau
Au tôt matin
D'un chant victorieux
L'oiseau irisé célèbre
L'arrivée d'un jour nouveau
Lui souhaitant, humblement
Un bienvenu attendu
Mais surtout...
Entendu!
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