C'est d'un œil curieux
que je parcours vos textes,
vos élans du cœur, vos proses,
tous les matins devant l'ordinateur,
mon ami silencieux devenu universel.
C'est d'un œil discret que je parcours
certains de vos jardins secrets,
vos poèmes, vos joies et vos souffrances
étalés sur la toile d'araignée.
C'est d'un œil aimant que je commente
vos livraisons tellement humaines,
et d'un œil complice que s'installe
la résonance d'un blog formidable.
2014 ouvrira ses bras dans quelques heures...
J'aimerais vous souhaiter des montagnes de bonne humeur,
de puissantes cascades de découvertes inouïes,
des forêts profondes de complicité avec vos proches
et des rivières gonflées de compassion
cheminant vers un nouveau monde.
Gonthier Hélène
Tous droits réservés
Ce site de création libre a comme simple objectif de laisser libre court à notre imagination. Il répond aussi à un besoin criant d'écrire! Si vous désirez y contribuer, écrivez le dans les commentaires et nous communiquerons par courriel avec vous!
mardi 31 décembre 2013
lundi 30 décembre 2013
Maintenant
Je ne suis que la somme de ce que j'ai été en complémentarité avec les aspirations de mes futurs. Bref en équilibre entre le réel de mon passé et l'illusion d'un lendemain.
dimanche 29 décembre 2013
Absent jusqu'au 6 janvier 2014.
Je devais trouver un présent extraordinaire,
quelque chose d'original, d'authentique,
un objet qui lui ferait tellement plaisir, mais voici,
sur la porte de la boutique, on indique:
Absent jusqu'au 6 janvier 2014 !
Pas de veine, pas de chance, pas de plaisir!
Au pied de la porte de la confiserie,
les minutes s'additionnent et m'enveloppent d'une tristesse
toute jaunie, vous savez ce jaune pâle qui recouvre
les murs de la vieille teinturerie au coin de la rue qui fait un U?
Je devais trouver sur le champ une idée géniale,
une façon bien à moi de lui prouver ma reconnaissance,
mon attachement, mon amour naissant!
Mon sac à mains ouvert laisse entrevoir un petit papier de travers,
une feuille rabougrie, froissée, pliée, dépliée, rangée à la hâte...
Je n'ai pas de crayon, impossible d'écrire des mots-velours.
Mes mains s'agitent maladroitement; il y a ce vent qui bougonne,
qui siffle et me paralyse.
Je tourne le dos au saboteur impitoyable, cet esclave que nourrit l'hiver.
De mes mains ankylosées, je réussis à déchirer le papier,
je forme deux épaules et une pointe vers le bas.
Oui, une espèce de cœur!
En toute vitesse, je dépose sur mes lèvres ce baume rouge
et appose un baiser sur le coeur de papier...
Saura-t-il apprécier ce geste désemparé?
H. Gonthier Tous droits réservés 29 décembre 2013
quelque chose d'original, d'authentique,
un objet qui lui ferait tellement plaisir, mais voici,
sur la porte de la boutique, on indique:
Absent jusqu'au 6 janvier 2014 !
Pas de veine, pas de chance, pas de plaisir!
Au pied de la porte de la confiserie,
les minutes s'additionnent et m'enveloppent d'une tristesse
toute jaunie, vous savez ce jaune pâle qui recouvre
les murs de la vieille teinturerie au coin de la rue qui fait un U?
Je devais trouver sur le champ une idée géniale,
une façon bien à moi de lui prouver ma reconnaissance,
mon attachement, mon amour naissant!
Mon sac à mains ouvert laisse entrevoir un petit papier de travers,
une feuille rabougrie, froissée, pliée, dépliée, rangée à la hâte...
Je n'ai pas de crayon, impossible d'écrire des mots-velours.
Mes mains s'agitent maladroitement; il y a ce vent qui bougonne,
qui siffle et me paralyse.
Je tourne le dos au saboteur impitoyable, cet esclave que nourrit l'hiver.
De mes mains ankylosées, je réussis à déchirer le papier,
je forme deux épaules et une pointe vers le bas.
Oui, une espèce de cœur!
En toute vitesse, je dépose sur mes lèvres ce baume rouge
et appose un baiser sur le coeur de papier...
Saura-t-il apprécier ce geste désemparé?
H. Gonthier Tous droits réservés 29 décembre 2013
mercredi 25 décembre 2013
Quelques brins de solitude volontaire...
Les steppes de ma joie et ses alléluias
font de surprenants dessins sur les murs de ma vie.
Je contemple souvent avec nostalgie les lignes bleues
que tracent les ombres gênées sur la beauté du jour.
Néanmoins, la vie me tire par en avant, plus loin que moi,
je lève le voile, je veille et m'émerveille.
Je suis rarement seule dans mon tourbillon accéléré
aussi, je m'extirpe volontairement lorsque le sous-bois
m'appelle de ses grands élans confiants pour me glisser
à l'oreille ses confidences et ses principes d'éternel amour!
À tous, chacune et chacun, quelques brins de solitude
volontaire en ces temps de tourbillons étincelants!
* Hélène Gonthier. Noel 2013. Tous droits réservés. *
font de surprenants dessins sur les murs de ma vie.
Je contemple souvent avec nostalgie les lignes bleues
que tracent les ombres gênées sur la beauté du jour.
Néanmoins, la vie me tire par en avant, plus loin que moi,
je lève le voile, je veille et m'émerveille.
Je suis rarement seule dans mon tourbillon accéléré
aussi, je m'extirpe volontairement lorsque le sous-bois
m'appelle de ses grands élans confiants pour me glisser
à l'oreille ses confidences et ses principes d'éternel amour!
À tous, chacune et chacun, quelques brins de solitude
volontaire en ces temps de tourbillons étincelants!
* Hélène Gonthier. Noel 2013. Tous droits réservés. *
samedi 21 décembre 2013
Une flèche en course.
Même si la lune fixe son œil froid de désapprobation,
même si les obligations professionnelles tiennent lieu de chapelle,
de peau, d'oxygène,
même si des larmes rendent glissantes une poursuite obstinée,
un être que j'aime demeure dans un système clos que rien ne menace.
Sa vie est pleine à ras bord.
Il tente de poursuivre en équilibre sur un fil de fer,
les bras chargés de mille projets.
Voici une flèche en course qui ne s'accorde aucun détour.
Inutile fâcherie emprisonne un espace voué à la mort.
Aussi, la rivière poursuit-elle son cours inexorablement.
Dehors, le pigeon bleu-gris qui se tenait sous la corniche vient de s'envoler.
Hélène Gonthier
Tous droits réservés.
Décembre le 16, 2013.
même si les obligations professionnelles tiennent lieu de chapelle,
de peau, d'oxygène,
même si des larmes rendent glissantes une poursuite obstinée,
un être que j'aime demeure dans un système clos que rien ne menace.
Sa vie est pleine à ras bord.
Il tente de poursuivre en équilibre sur un fil de fer,
les bras chargés de mille projets.
Voici une flèche en course qui ne s'accorde aucun détour.
Inutile fâcherie emprisonne un espace voué à la mort.
Aussi, la rivière poursuit-elle son cours inexorablement.
Dehors, le pigeon bleu-gris qui se tenait sous la corniche vient de s'envoler.
Hélène Gonthier
Tous droits réservés.
Décembre le 16, 2013.
lundi 16 décembre 2013
Hiver en vent soufflé
Souffle de neige sur la plaine balayée
Caressant les pavés blancs vêtus
Balayant la journée d'horizon cloîtré
Congé en paresse d'une tempête
16 décembre 2013
Tous droits réservés
Mathieu La Manna Hamelin
dimanche 15 décembre 2013
De concert avec le spectacle de l'ordinaire.
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vendredi 13 décembre 2013
Vendredi déglingué.
Brouillard pathétique d'un vendredi déglingué...
La tête appuyée contre un bras fatigué...
Je cherche à tâtons une idée à mariner.
Ouf! Semaine difficile...
Émotions à faire figer la bile...
Non, je ne bouge pas, je fige.
Y'a de l'ombre dans mes pensées...
Je visite un reflet argentique, identique
Ce n'est pas tout à fait fantastique.
Confidence d'une léthargie lancinante...
À faire réagir le bloc psychiatrique!
Gonthier Hélène
Tous droits réservés
Décembre deux mille treize
La tête appuyée contre un bras fatigué...
Je cherche à tâtons une idée à mariner.
Ouf! Semaine difficile...
Émotions à faire figer la bile...
Non, je ne bouge pas, je fige.
Y'a de l'ombre dans mes pensées...
Je visite un reflet argentique, identique
Ce n'est pas tout à fait fantastique.
Confidence d'une léthargie lancinante...
À faire réagir le bloc psychiatrique!
Gonthier Hélène
Tous droits réservés
Décembre deux mille treize
Temps pis...
Comme
le temps est cruel
Un
ennemi d’outre-tombe
Changeant
ses amertumes au gré du vent
Ma
peau se plisse devant toi
Ma
vie se froisse derrière toi
Me
cœur s’assèche par toi
Fatigue
en ennui
Faute
de mieux
Survie
Ma
plume asséchée s’effrite
En
gratte-papier achevé
Terne
poésie
Froid
d’un mors
Aux
dents hachurées
Tirant
le fardeau d’être soi
Panique
dans le cœur sablier
Grain
de sable esseulé
S’accroche
sans espoir
Confort
aux reflets de mes semblables
Au
creux du vase inversé
Masse
des déchus
Rien
Nul
désir
Absence
du trépassant
Ô
ma plume
S’il
te plaît
Chante
à nouveau
Caresse
mes pages
De
chants sereins
Celui
du lendemain
Trempe
ta folie
Parfume
la beauté
Dans
l’encre de mes désirs
Vision
d’avenir
Couchant
avec la liesse
Tu
t’es posée sur la couleur de mes envies
Poésie
d’une coupe à orgie
Abondance
d’émerveillement
Ivresse
délectable
Valse
en dialecte
Saveur
locale
Unicité
Hasard
trébuché
Sur
l’éclat
D'ébène
Mathieu La Manna Hamelin
Tous droit réservés
jeudi 12 décembre 2013
Un mouvement puissant.
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